Françoise Uberall, Psychologue à Plobsheim

5 rue André Malraux, 67115 Plobsheim
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Françoise Uberall, Psychologue à Plobsheim

Françoise Uberall
Psychologue à Plobsheim

CORONAVIRUS , LA GRANDE ANGOISSE

Voilà, ça y est, nos craintes les plus folles prennent corps…La pandémie est mondiale, les marchés s’effondrent, le confinement est devenu réalité.

Seuls les trajets dit « de première nécessité » sont autorisés, du moins pour (minimum) les quinze jours à venir.

Nous n’y avons pas cru, nous n’avons pas été sages, et voilà.

Et maintenant ? Comment gérer ce temps de solitude ? Ou de trop de stimulation ? (télétravail tout en gardant les enfants). Comment gérer tout ce temps au ralenti dont nous n’avons pas l’habitude, que faire de soi quand on a l’habitude de courir?

Comment gérer l’enfermement ? L’impossibilité de faire ce que l’on veut ? De voir sa famille, ses amis…L’obligation des queues pour faire ses courses, aussi…

Il faut (vite), trouver d’autres modalités de fonctionnement. Après quelques jours de sidération, et de repos pour ceux qui peuvent enfin s’arrêter, après avoir couru des mois, il est temps de profiter de ce temps pour faire ce que l’on a pas pu faire avant : se reposer, profiter de soi, de ses enfants, bricoler, cuisiner, ranger, lire, jardiner si l’on peut, d’autant que la nature est généreuse avec nous, pauvres humains, et nous donne un soleil et des températures printanières qui permettent à minima d’ouvrir grand ses fenêtres.

Mais tout n’est pas si simple car il ne s’agit pas de vacances, prévues, organisées, payées. Pour beaucoup cet arrêt forcé signifie perte de salaire et/ou de chiffre d’affaire, incertitude sur l’avenir, sur la durée du confinement, sur la reprise des affaires après (quand ?). Pour certains ce sera le dépôt de bilan.

Des incertitudes aussi sur les modalités des aides pour les autoentrepreneurs, les commerçant, les artisans, à qui s’adresser, que faire ? Tout est trop soudain et récent ; tout n’a pas été mis en place par le gouvernement. Des groupes d’entraide se constituent sur les réseaux sociaux pour tenter de répondre aux trop nombreuses questions, pour tenter de gérer la crise. Internet est le grand gagnant de ce temps de confinement et, étonnamment si critiqué habituellement, c’est là que se trouve la plus grande solidarité (collecte de repas ou de grignotages pour les soignants, information pour déstocker les repas des restaurateurs, apéros communs , idées diverses pour occuper ce temps, entraides diverses), alors que les gens se battent comme des chiffonniers devant les magasins dans la « vraie vie ».

Le matraquage par les médias est source d’angoisse absolue, et il est judicieux de s’en éloigner. Vérifier une fois par jour les nouveautés qui nous concernent est sain, mais il faut ensuite éteindre la télé, arrêter de regarder le fil d’infos (souvent erroné).

Les personnes déjà fragilisées sont les plus atteintes car à toutes ces questions s’ajoute un sentiment de culpabilité ou d’abandon (mes « petits » problèmes ne sont rien au regard de ce que font les soignants, je n’ai pas le droit de me sentir mal, je n’existe plus face à cette crise)

Pourtant, les psychologues ou psychothérapeutes, qui pourraient aider à gérer ces angoisses, ne sont pas considérés comme vitaux, et ont dû fermer leurs cabinets.

La consultation par téléphone ou la téléconsultation sont mises en place, avec toutes les réticences des personnes face à ces nouveautés, et la difficulté à trouver aussi un endroit calme et serein pour parler librement. Pourtant, ces alternatives aux consultations en vis-à-vis existent et il serait dommage de ne pas en profiter.

Pour ma part, je propose des consultations par téléphone gratuites, et de la téléconsultation. En cas de perte de salaire et de chiffre d’affaire des patients, j’adapterai mes tarifs pour ne pas pénaliser les personnes qui en auraient besoin.


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