Françoise Uberall, Psychologue à Plobsheim

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Françoise Uberall, Psychologue à Plobsheim

Françoise Uberall
Psychologue à Plobsheim

L’autre jour, lors d’un voyage en avion, alors que le mauvais temps provoquait de petites perturbations, je me suis demandée :

Et maintenant ? Si l’avion tombait que ferais -je en dernier ? (Je précise que je n’ai pas peur en avion)

La réponse a été immédiate : je me tournerai vers mon compagnon pour lui dire que je l’aime, et j’essaierai d’envoyer un SMS à mes fils pour leur dire la même chose.

 

A ce moment, nous étions tous égaux dans cet avion. Juste des personnes assises qui auraient été impuissantes face à l’inéluctable. Des personnes d’origines et de confessions diverses, riches ou moins riches, seules ou en famille… Rien n’aurait compté.

 

Je crois que c’est dans le film « Love actually » qu’une voix off parle des personnes dans les avions du 11 septembre, qui n’ont pas envoyé de message de haine face aux terroristes mais juste des messages d’amour à leurs proches. A ceux qui restent pour qu’ils sachent.

 

Un texte de Steve Jobs circule sur les réseaux sociaux. Un texte qu’il a écrit sur son lit d’hôpital, prenant conscience que les richesses matérielles qu’il avaient accumulées ne l’empêcheraient ni d’être malade, ni de mourir, et qu’il n’en emporterait rien. Que tout ce qui restait à ce moment-là étaient les souvenirs de moments d’amour et de tendresse.

 

Certes, nous avons envie d’avoir du confort, les moyens de nos plaisirs, et nous avons besoin de suffisamment d’argent pour vivre dignement. Il ne s’agit pas de vivre d’amour et d’eau fraîche. Nous pouvons aussi rechercher un job qui nous plait, tant qu’à travailler pour vivre, et dans lequel nous nous réalisons.

 

Il s’agit de comprendre que ce qui reste tout à la fin, c’est l’amour. Celui que nous avons pour nos proches, quels qu’ils soient, et celui que nos proches ont pour nous, si nous avons su établir des liens d’affection par notre présence, nos partages.

 

Quelles que soient nos histoires personnelles et nos souffrances, qui parfois nous enferment dans notre monde et dans une carapace de protection, aimer et le dire n’est jamais vain. Prendre le temps pour sa famille, pour ses enfants. Choisir ses priorités.

 

Nous n’avons, surtout avec nos enfants, pas de deuxième chance. Si nous oublions de leur consacrer du temps, de les regarder grandir, ce sera trop tard.

Si nous oublions notre conjoint, nos amis, notre famille, il y a fort à parier que nous les perdrons de vue également.

 

Alors, parce qu’à la fin ne restera rien d’autre, sachons donner et recevoir l’amour.


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